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Adaptation culturelle d’une marque dans un nouveau pays : comment ça marche ?

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Si vous envisagez de développer votre entreprise sur un nouveau marché, il est important de prendre en compte les différences culturelles. Adapter son produit à l’international est souvent une étape indispensable si vous souhaitez étendre vos activités au Japon, en Chine ou en Corée du Sud.

1/ Adapter son produit à l’international : pour quoi faire ?

Si vous avez déjà goûté au même produit dans plusieurs pays différents, vous savez déjà que certaines marques sont des virtuoses de l’adaptation de produit à l’international. Par exemple, le Coca-Cola est plus sucré aux États-Unis, car l’ajout de nombreux glaçons y est culturel. Changer le nom d’un produit parce qu’il ne correspond pas au marché ou pourrait tout simplement causer une bourde de langage, proposer des saveurs adaptées aux goûts de la population, coller aux habitudes de consommation et de communication des consommateurs… Toutes ces options sont envisageables si vous décidez d’étendre vos activités ou de créer une entreprise au Japon. Adapter sa stratégie marketing, voire son produit, au marché local tout en restant en ligne avec sa stratégie marketing globale est un art, et l’Asie est un marché culturellement très différent de celui des pays occidentaux.

2 / Le meilleur exemple d’adaptation d’un produit à l’international : la folie Kit Kat au Japon

Le grand gagnant de l’adaptation d’un produit à l’international est la marque de friandises Kit Kat. La marque anglaise propose aujourd’hui plus de 300 déclinaisons de son produit sur le marché nippon (cheesecake, wasabi, banane, rhum-raisin…), alors que la France ne connaît que quelques formes différentes et peu de parfums inhabituels. La marque se trouve dans les rayons des magasins japonais depuis les années 1970 mais ne connaît un envol qu’au début des années 2000. Mais le hasard s’en mêle et soudain, la marque enregistre une hausse des ventes sur l’île de Kyushu, certains étudiants trouvent une ressemblance entre Kit Kat et l’expression « Kitto katsu », soit « tu vas y arriver », une aubaine pour les étudiants qui voient cela comme un porte-bonheur. La barre chocolatée anglaise devient donc un talisman grâce à une stratégie marketing locale bien pensée. Kit Kat sous forme de lettre à envoyer par la poste, boutiques Kit Kat, adaptations des saveurs au niveau régional, des déclinaisons qu’on ne trouve qu’au Japon… Toutes les conditions sont réunies pour adapter son produit à l’international.

3/ Les autres exemples d’adaptation d’un produit à l’international réussie

  • Coca-Cola au Japon :
  • Coca-Cola en Corée du Sud :
  • Chupa Chups en Corée du Sud :
  • Oreo en Chine :

4/ Les marques qui n’ont pas réussi l’adaptation de leur produit à l’étranger

Quand on souhaite adapter son produit à l’international, il est important de s’inspirer des réussites des uns mais également des échecs des autres. Ces entreprises n’ont pas su adapter leur produit à la clientèle locale et en ont payé le prix fort :

  • Starbucks en Australie: présent en Chine, au Japon, en France, au Mexique et en Arabie Saoudite, le géant américain du coffee shop avait sur le papier toutes les chances de réussir son implantation en Australie. Pourtant, Starbucks a oublié son principal concurrent, le café de supermarché à tout petit prix… Les australiens n’ont pas changé leurs habitudes de consommation, contrairement à ce que la marque pensait ;
  • Sephora au Japon : en 1999, Sephora tente de s’implanter au Japon, un pays où l’on ne se parfume pas car on trouve impoli d’imposer une odeur aux autres… sans compter que la notion de libre-service importe peu aux consommateurs japonais qui préfèrent se faire conseiller et accompagner durant leurs expériences de shopping en magasin ;
  • Home Depot en Chine: le leader mondial des enseignes de bricolage tente de séduire le marché chinois en 2006. Cependant, si bricoler est un loisir aux États-Unis et en Europe, ce n’est pas du tout le cas en Chine. A la même époque, le niveau de vie moyen du pays grandit et culturellement, les Chinois préfèrent faire appel à un prestataire pour effectuer des travaux chez eux ;

INS Global au Japon

Vous l’avez compris, s’implanter dans un pays sans connaître les us et coutumes de ses consommateurs est un pari risqué. De plus, les processus et réglementations varient également d’un pays à l’autre, c’est pourquoi, choisir un partenaire qui pourra vous guider pour votre recrutement ou encore votre facturation par exemple, est une excellente option. Contactez INS Global dès aujourd’hui.

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