Les nouvelles tendances du secteur agro-alimentaire en Chine

La Chine est une terre d’opportunites

 

La Chine est la seconde puissance économique mondiale, premier exportateur mondial et détient les premières réserves de change au monde. La récession mondiale de 2009 a interrompu la dynamique de croissance continue dans laquelle la Chine s’était engagée, et les limites d’une croissance axée essentiellement sur les exportations sont apparues. Du fait du ralentissement économique mondial et de la baisse des échanges, la croissance chinoise a décéléré pour atteindre 7,6% en 2013, son plus bas niveau depuis les années 1990. La croissance devrait se maintenir autour de 7,5% en 2014, soutenue par la forte demande intérieure.

L’économie de la Chine, très diversifiée, est dominée par les secteurs manufacturier et agricole. L’agriculture emploie près de 40% de la population active et contribue à hauteur de 10% du PIB,

 

Le secteur agroalimentaire : Pourquoi?

 

Parmi les facteurs qui concourent à renforc
er les attraits du marché chinois, citons :

• Le niveau de vie des Chinois, avec une progression du PIB de près de 10 % en moyenne sur 30 ans, s’est élevé de manière significative et a profité à une part croissante de la population. Ce pouvoir d’achat en hausse régulière se traduit par l’apparition de besoins nouveaux, avec notamment une demande alimentaire plus diversifiée. Et plus de consommation de lait et de viande nécessite beaucoup plus de matières premières agricoles (soja, maïs…).

• Parallèlement, l’ouverture de la Chine au monde occidental et la « démocratisation » des voyages à l’étranger ont fait découvrir aux Chinois de nouveaux produits alimentaires, qui progressivement s’invitent dans les habitudes de consommation de la population pouvant se les offrir. Ainsi apparaissent de nouvelles tendances alimentaires fortes et durables.

• Le manque de terres arables (22 % de la population mondiale ne dispose que de 8 % des terres de la planète), combiné à certains fléaux climatiques créant des manques ponctuels, fait que l’Empire du Milieu éprouve de plus en plus de difficultés à satisfaire sa forte demande en matières premières agricoles, y compris pour certains de ses produits transformés. L’achat de terres cultivables en Afrique ou en Amérique (du Nord ou du Sud) en est une excellente illustration.

•Enfin, la survenance récurrente de scandales alimentaires (le lait frelaté à la mélamine pour ne citer qu’un seul exemple), a fait naître un sentiment durable d’insécurité et de risques importants pour la santé dans la population chinoise. Les consommateurs chinois des classes moyennes et aisées n’hésitent plus à privilégier des produits d’importation par rapport à des produits locaux, afin de préserver la santé de leurs familles.

Les produits occidentaux jouissent donc d’une réputation de qualité, de salubrité et de fiabilité par rapports aux produits chinois (hausse significative à chaque scandale alimentaire)

Le marché agroalimentaire chinois, en plein essor, est estimé à 140 G$ et, à l’horizon 2015-2020, la Chine devrait devenir le premier pays importateur pour cette filière.

La France y est le principal exportateur européen. Selon une étude réalisée par Ubifrance, portant sur des comparaisons entre fin novembre 2011 et fin novembre 2010, les exportations européennes de produits de l’industrie agroalimentaire ont progressé de 60,3 % et ceux de l’épicerie sèche de 102,7 %, avec certains produits en croissance très forte : ainsi le vin pour 103,7 %, l’alimentation infantile pour 161 %, les préparations alimentaires à base de céréales et pré mix pour 31,4 %, la confiserie pour 38,4 %, le chocolat pour 49,5 %…

Les nouvelles tendances de consommation

 

Parmi les produits-phares, le lait et les produits laitiers viennent progressivement remplacer les produits traditionnels du petit déjeuner. Les biscuits sous forme de snacks (barres de céréales, biscuits salés) comme les confiseries, les sodas et les jus de fruits occupent de plus en plus de place dans les rayons des hyper et supermarchés.

Par ailleurs, de nouvelles tendances sont apparues, et le régime alimentaire chinois a beaucoup évolué depuis les années 1990 :

• Le riz et de façon plus générale les céréales ont perdu de leur importance ainsi que les légumes frais alors que la consommation de viande ne cesse de croître. Pour les céréales, on note un accroissement progressif des produits transformés (pâtes, boulangerie…) au détriment des aliments bruts (riz…).

• La consommation d’huile, de sucre, de boissons alcoolisées a augmenté rapidement ainsi que celle des fruits frais.

• Dans les villes, la consommation de produits laitiers a très fortement progressé.

• Le végétarisme a pris un essor relayé par les produits « bio » pour des raisons diététiques et de santé. Les consommateurs informés et aux salaires élevés sont de plus en plus sensibles aux questions de sécurité alimentaire et cherchent à consommer moins d’aliments d’une salubrité douteuse. Trois labels verts chinois sont apparus en même temps que des agences de certification dont les 3 principales sont OFDC (Organic Food Development and Certification Center of China), OTRDC (Organic Tea Research and Development Center) et COFCC (China Organic Food Certification Center).

Les produits à mettre aussi en avant :

• les aliments emballés

• les produits pratiques à emporter

• les produits à préparation rapide, le « prêt à manger » (ex. : des nouilles à cuisson rapide type « bento »).

Tourner ces changements à son avantage

 

La Chine est en perpétuelle évolution et est de facto l’une des destinations les plus prisées pour qui veut développer son activité commerciale. Cependant, commercer en Chine est tout sauf chose aisée et il est des recommandations qu’il est nécessaire de prendre en compte pour démarrer un tel projet.

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