VISA et Pollution: Les 2 Nemesis des expatriés en Chine

Pourquoi la Chine a-t-elle du mal à retenir les expatriés au sein de son territoire?

Deux-tiers des personnes interrogées dans le monde identifient la qualité de l’air comme le défi majeur dans l’attraction de talents étrangers. Environ 48 pour cent des répondants à un sondage en 2014 effectué par la Chambre de commerce américaine pour Pékin et le Nord de la Chine ont dit qu’ils avaient des difficultés à recruter ou maintenir des cadres supérieurs en Chine en raison de la pollution.

«Les personnes talentueuses en ont réellement parlé avec moi, et ils ont changé leur décision de s’installer en Chine en raison de la pollution de l’air, » a déclaré le Directeur général Margaret Chan lors d’une interview avec Bloomberg TV Mars. « Je pense que les autorités chinoises ont bien compris et ils savent ce qui se passe. »
En plus de cela, les modifications du processus d’obtention du permis de Visa travail obtenir pour les expatriés fait de la Chine l’un des endroits les plus difficiles où travailler.

Visa de travail: mission impossible?

Le visa de travail chinois est un sujet souvent évoqué sur les forums, les blogs et les sites spécialisés. De nombreuses entreprises, et en particulier leurs employés sont à la recherche de ce fameux visa de travail pour aller en Chine. Selon Voyage Guide Chine, le visa de travail pour la Chine est connu comme le visa « Z » et est destiné aux citoyens étrangers et à leurs familles immédiates. Toutefois, ce visa est également prévu pour les artistes commerciaux.

Depuis le 1er Juillet 2013, les règlements ont changé pour la majorité des visas. Certains ont vu le jour, d’autres ont été complètement révisé … La principale raison à cela est la volonté du gouvernement chinois de lutter contre les séjours et emplois illégaux sur le territoire.

De plus en plus d’expatriés souhaitent trouver un emploi en Chine, mais en raison de la difficulté croissante à obtenir un visa, et des problèmes rencontrés, plusieurs d’entre eux préfèrent passer par le biais d’agences de visa pour le moins douteuses. Souvent, elles font miroiter des services qui ne sont pas en mesure d’être fourni légalement. Dans ce contexte, de nombreuses agences de visas se présentent comme une solution rapide et efficace à ces problèmes. En fait, plusieurs organismes ont avoué avoir falsifié des lettres d’invitation de visa, permis de travail ou les qualifications des candidats. Tout ceci dans le but d’optimiser l’application cliente.

Actuellement, il est difficile de mettre un chiffre sur le nombre d’agence de visa offrant ces «services». Cependant, une simple recherche sur Google avec le mot-clé « agence de visa Pékin » peut mettre en évidence plusieurs organisations agissant illégalement.

Un employé d’une agence comme celles-ci, située à Pékin, mentionne clairement le fait qu’il peut aider les étrangers à obtenir un visa de travail ou d’affaires, par l’utilisation de la lettre et de permis de travail au semblant authentique. Ainsi, en 2011 ce n’est pas moins de 90 000 visas qui se sont avérés être illégaux.

Les sanctions pour la détention illégale de papier sont très graves en Chine, il est donc préférable de passer par les organisations qui travaillent de façon officielle. INS Global Consulting, grâce à son expérience de visa de travail de soin, peut faciliter grandement la tâche si vous décidez d’aller travailler en Chine.

La pollution fait dire «non merci» aux expatriés

La mauvaise qualité de l’air en Chine est de plus en plus un casse-tête pour les entreprises internationales qui tentent d’attirer des employés étrangers à venir travailler pour la 2e économie du monde.

Selon une enquête annuelle de la Chambre de commerce américaine à Pékin publié la semaine dernière, près de 48 pour cent de ses 365 membres se dit préoccupé par la qualité, contre 34 pour cent l’an dernier et 19 pour cent en 2010.

Victoria Kung, 24 ans, australienne doctorante, dit qu’elle était prête à faire avec le nuage permanent pour les prochaines années, mais ne pouvait pas voir Pékin comme un endroit pour vivre et travailler à long terme.

« Pour être honnête, cela fait un choc a mon bien-être psychologique de savoir que je respire des petites particules tous les jours. La pollution doit être la pire chose pour vivre ici, » dit-elle. « Je ne peux le faire que tant que je suis jeune. »

L’industrialisation rapide de la Chine au cours des dernières décennies a eu un prix, disent les analystes. L’Organisation mondiale de la Santé le mois dernier a marqué le problème des rejets toxiques de la Chine comme une crise après que les niveaux de pollution de l’air à Beijing aient atteint des niveaux dangereux durant sept jours d’affilée.

Alors que le mauvais air étouffe les villes chinoises, certains expatriés commencent à laisser les familles dans leur pays d’origine, signe que cette hausse de la pollution est un coût pour plus de un demi-million d’étrangers travaillant en Chine et pour les multinationales cherchant à les conserver. L’air de Pékin était pire que la plupart des normes gouvernementales pendant de multiples jours l’an dernier, et les statistiques du ministère de l’environnement montrent que 71 des 74 villes chinoises n’ont pas réussi à satisfaire aux normes de qualité d’air.

INS Global Consulting fournit aux consultants un bureau situé dans le quartier de Jing’an situé au cœur de Shanghai, loin des zones industrielles aux forts taux de pollution.

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sources:

  • China Daily Mail: Nouveau visa pour les expatriés
  • BBC: Expat Exode
  • Business Week: brouillard permanent
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